Favoriser le développement durable en Suisse est un principe inscrit dans la Constitution, dès le préambule et l’art. 2 (But). L’art. 73, spécialement dédié au développement durable, précise que la Confédération et les cantons œuvrent à l’établissement d’un équilibre durable entre la nature et son utilisation par l’être humain. L’objectif du Conseil fédéral est « d’améliorer d’une part la qualité de l’environnement et, d’autre part, l’efficacité économique et la solidarité sociale[HOE1] ». Enfin, la préservation des ressources est un des objectifs de la politique extérieure suisse (art. 54, Affaires étrangères).
Ce mandat constitutionnel est concrétisé au niveau fédéral depuis 1997 par la « Stratégie pour le développement durable », qui comprend des lignes directrices ainsi qu’un plan d’action. Les mesures du plan d’action relèvent des domaines économique, environnemental et social. Le 25 janvier 2012, le Conseil fédéral a adopté sa «Stratégie pour le développement durable 2012-2015», dans laquelle il définit un plan d’action comprenant des mesures concrètes pour la politique des quatre prochaines années.
Les cantons et les communes complètent la « Stratégie pour le développement durable » par des activités à leur niveau de compétence. Seize cantons et communes ont inscrit le principe du développement durable dans une stratégie ou un instrument et 220 villes et communes, soit 32 % de la population suisse, suivent un Agenda 21 local.
La ville d’Onex, dans le canton de Genève, est exemplaire dans la mesure où elle affecte une partie de son budget à l’aide au développement dans le cadre de son Agenda 21. Le canton de Bâle-Ville, lui, promeut un développement durable participatif et a, sur cette base, édicté 180 mesures concrètes pour améliorer la qualité de vie (autres « Bonnes pratiques »)
Source: Office fédéral du développement territorial
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